Appel à dons de matière grise !

Voilà désormais 5 ans qu'au 1er mai (on ne se refait pas) nous avons lancé ce blog avec l'idée claire de participer à la diffusion de la connaissance en matière de biodiversité au sens large. Sans connaissance, nulle gestion ou protection des espèces et surtout impossibilité de former des personnes efficaces pour mener des projets de qualité.

Au cœur de l'Économie Sociale et Solidaire, travaillant à rester loin des dogmes pour faire avancer les choses, faisant tout notre possible pour sourcer des contenus ambitieux tout en se tenant informé… Une vaste mission que de faire valoir des contenus de 1 500 à 3 000 mots (sans aucun financement) quand la norme est plutôt de 500 mots maximums !

Le temps a passé, le blog a évolué et grandi, les demandes afin d'aller plus loin aussi, les liens se sont multipliés mais notre capacité à pagayer s’est érodée.

Pour donner un nouveau souffle à ce blog, nous sommes en quête de matière grise… On réfléchit ensemble ?

Ce que vous allez apprendre

  • Pourquoi et comment nous avons créé ce blog
  • Quels seraient nos besoins en financements
  • En quoi nous sommes un peu en panne d’inspiration
  • Comment vous pouvez nous aider à tenter quelque chose d’audacieux

Note : ce texte a été co-rédigé par l’ensemble du collectif.

Et le blog vît le jour

Quelle est la valeur d'un environnement sain ?
Quelle est la valeur d'un environnement sain ? DEFI-Écologique

Tout a débuté sur un constat simple : pour de nombreux professionnels ou passionnés, se renseigner et en apprendre plus sur la biodiversité reste compliqué tant les informations disponibles en ligne peuvent être parcellaires, décontextualisées ou alors tout simplement invérifiables.

L’idée d’apporter notre pierre à l’édifice, non pas pour en faire une activité économique mais bien pour participer à combler ce déficit, nous a semblé aussi naturelle que justifiée. Encore fallait-il savoir ce que nous voulions proposer et non pas ce que nous devrions proposer pour faire de ce projet un succès !

Stratégie numérique et marketing hors des clous

Si, au moment de la création du blog, le collectif existait déjà, il n’avait guère de visibilité sur le web ni même de stratégie en la matière. Nous avions donc besoin de trouver une stratégie qui nous corresponde et qui soit cohérente avec notre volonté d’écologie transversale. Ainsi, à l’inverse des dogmes du marketing qui privilégient des stratégies agressives et intrusives, nous avons opté pour la sobriété avec un objectif simple : faire plaisir aux humains avant de faire plaisir aux algorithmes.

Nous avons créé le blog pour valoriser son contenu et non pas pour le monétiser à tout prix.

Qu’est-ce que DEFI-Écologique ?

DEFI-Écologique, pour Diagnostic, Expertise Faune et Ingénierie Écologique, c’est un collectif vieux de 8 ans, tous dans l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) par conviction, par utopie et par espoir.

Les sujets nous apportant le plus de visites depuis Google
Les sujets nous apportant le plus de visites depuis Google DEFI-Écologique

Réunis sous forme de Bureau d’Étude en environnement spécialisé dans les sujets de biodiversité, l’équipe est pluridisciplinaire et s’attèle à des mesures compensatoires, des expertises et conseils en biodiversité, au développement de produits cohérents, à l’élaboration de sites internet éco-conçus, à la rédaction de contenus etc. Cette transversalité de compétences et d’intérêt commun pour la sauvegarde de la biodiversité permet aussi, et surtout, au collectif de répondre à des demandes spécifiques auxquelles presque personne ne s’est encore attelé.

Le tout dans le cadre d’une gouvernance sur mesure basée sur la volonté fondamentale d’imaginer la notion de « travail » différemment et le refus forcené de concessions moralement insoutenables.

L’état actuel du blog

Pour des articles sourcés !
Pour des articles sourcés ! Performances

Si nous rédigeons nous-même une partie des articles pour diffuser nos propres connaissances, fort de notre capacité à nous confronter à l’état actuel du savoir sur des sujets spécifiques, c’est bien les auteur·trices de tous horizons qui font tout l’intérêt de nos publications. Comment les remercier suffisamment de ce temps passé à la rédaction ? Comment les remercier toutes et tous d’avoir accepté de jouer le jeu de la vulgarisation (mais pas trop), du formatage des articles pour améliorer leur lisibilité et leur visibilité, de rajouter des sources de qualité pour démontrer la crédibilité des propos, de leur énergie posée sur la table pour « faire connaître » ?

Nos articles les plus lus
Nos articles les plus lus

Par le biais de ce blog nous avons ainsi la possibilité (travaillant au jour le jour à nous informer et à nous former dans le cadre de nos métiers), de nous rendre compte que certains programmes de conservation et certaines problématiques spécifiques ô combien importantes sont passés à la trappe. Entrer en contact, expliciter notre blog, trouver les personnes ressources et les accompagner vers une publication d’article devient alors une forme d’acte militant… qui peut prendre des années pour certains articles ou établir des records tels que 71 échanges de mails avec 4 personnes et 4 rendez-vous téléphoniques sur 8 mois !

Quelques statistiques à propos du blog
Quelques statistiques à propos du blog

Des chiffres

Voici quelques chiffres qui illustrent nos 5 ans d’existance, mais bien sûr les statistiques ont leur limites et nous préférons baser notre travail sur les retours qualitatifs et personnels que sur des outils fournit par des algorithmes.

  • 730€ d’investissement : 5 ans d’hébergement et de nom de domaine ainsi que les licences de quelques outils. 3 600€ de revenus : à 95% par la vente d’ebooks. Bénéfice net : 2 870€, ce qui est très peu compte tenu du temps passé (plusieurs milliers d’heures).

  • 1 850 000 pages lues en 1 800 jours, soit en moyenne 1 027 chargements de pages quotidiens. Si l’on exclu le temps de travail, le blog nous rapporte en moyenne 15 centimes toutes les 100 visites !

Ce que le blog pourrait encore devenir

Il arrive que des auteur·trice·s nous demandent d’être rémunéré·e·s pour rédiger un article ou nous expliquent tout simplement qu’ils·elles ne peuvent dédier de leur temps à sa rédaction car par besoin de prioriser des missions rémunérées pour subvenir à leurs besoins. C’est normal ! Ces fins de non-recevoir nous font même d’une certaine manière plaisir dans la mesure où elles justifient aussi notre propre besoin de rémunération de notre travail…

C’est en effet une drôle de jonglerie intellectuelle pour des tenants convaincus de l’Économie Sociale et Solidaire comme nous que de travailler bénévolement, en faisant travailler bénévolement. Il y a une forme d’illogisme là-dedans même si nous répondons, à notre sens, à un besoin urgent de parler de biodiversité.

Toujours est-il que le blog est désormais en ascension constante et qu’il est de plus en plus reconnu pour la qualité de ses publications, sans que nous n’arrivions pour autant à maintenir un rythme de publication (une fois par semaine) constant.

Nous rêverions de pouvoir donner plus de temps à la valorisation et à la diffusion des contenus que nous publions pour faire connaître tous ces sujets, ces auteur·e·s et ces programmes ou initiatives en faveur de la biodiversité. Nous rêverions de pouvoir impartir plus de temps à la recherche de nouveaux auteur·e·s compétents, à l’élaboration d’une ligne éditoriale encore plus ambitieuse, à la rédaction de notre propre plume de sujets éclipsés…

Nous souhaiterions pouvoir rendre ce blog moins consommateur d’énergie, plus léger, plus accessible aussi. Nous aimerions développer des partenariats cohérents en matière de diffusion du savoir. Nous ambitionnons de structurer notre organisation et notre fonctionnement de manière à être plus en accord avec nos valeurs et notamment en rémunérant le travail fourni pour que ce blog existe et vive.

Éco-conception numérique

Que garder ? Que changer ?

La version actuelle du blog a été développée il y a trois ans, avec des besoins spécifiques, notamment en ce qui concerne notre stratégie de lancement (la mise en place de plusieurs outils allant de l’étude statistique aux scripts améliorant la visibilité), notre volonté de sobriété énergétique (notamment à travers la gestion des images ou des vidéos) et notre volonté d’automatiser au maximum un certain nombre de tâches (comme par exemple la création des versions PDF de nos articles en deux clics).

Ces outils nous ont bien servi jusque-là, mais deviennent trop lourds et leur maintien est parfois difficilement justifiable d’un point de vue écologique.

Capture d'écran de notre outil statistique sur-mesure
Capture d'écran de notre outil statistique sur-mesure

Que pourrions-nous faire ?

D’expériences en recherche il nous apparaît que quitter WordPress devient un préalable, auquel s’ajouterait un allégement du stockage des données, des images, une limitation exigeante de l’utilisation de scripts et fonctionnalités ainsi que certains choix esthétiques.

Nous n’utiliserions plus que des cookies anonymisés, se détacher du PHP pour utiliser un nouveau langage moins gourmand (Go ou Rust) et développer une réelle politique « server-less » (site statique).

Ce faisant, nous limiterions l’utilisation de statistiques (utiles au démarrage, bien moins intéressantes désormais) ou encore différentes interactions liées aux réseaux sociaux.

Un besoin en financement

À notre avis, le premier besoin en financement, quitte à ce que ce soit d’ailleurs le seul, doit absolument être orienté vers les auteur·e·s et les relecteur·rice·s. Rédiger un article tel que nous le demandons prend un temps considérable, d’autant qu’il est systématiquement assorti d’un temps d’échange duquel découle la recherche de nouveaux liens source, la réécriture de certaines parties, la recherche de nouvelles photos libres de droits, la restructuration de l’information, etc. À ceci s’ajoute ensuite la relecture par un·e tiers qui peut avoir des choses à redire !

Le besoin en financement est donc tout naturellement aussi justifié pour ces relecteur·rice·s qui assurent une qualité de langage à la hauteur des propos tenus mais également (et ce n’est pas rien) une accessibilité de tous les contenus que nous publions.

En plus de tout ce que nous venons de lister, il y a aussi tout le reste. Car un blog comme celui-ci, c’est aussi une gestion technique en routine, la réponse à de nombreuses sollicitations par mails, par téléphone ou sur les réseaux sociaux ou encore la mise à jour des contenus (remplacement des liens cassés, ajouts de données nouvellement publiées, etc.). Mais ce qui nous enthousiasmerait le plus, et de loin, serait de développer et de pouvoir faire évoluer le projet en ayant la capacité à lui donner plus de temps.

Évolution sur 12 mois des visites depuis un moteur de recherche
Évolution sur 12 mois des visites depuis un moteur de recherche

Alors, quel modèle économique adopter ?

Voici les différentes stratégies que nous avons tentées ces cinq dernières années.

  • Promotion de nos services et produits

    Notre activité de bureau d’études en environnement nous permet, à l’heure actuelle, d’avancer sans faire appel à de quelconques mécanismes d’aides malgré la situation sanitaire… c’est notre manière à nous de participer à l’effort collectif (ne nous remerciez pas, on n’a pas le choix).

    Mais même si nous ambitionnons une capacité d’autofinancement (notamment à travers notre banc Refuge et d’autres dispositifs à venir) ce n’est malheureusement pas pour tout de suite.

  • E-books

    Notre principale source de revenus directement liée à ce blog est la vente d’e-books naturalistes à prix (presque) libre. Ces livres sont publiés dans la même logique intrinsèque de diffusion de contenus de qualité.

    Mais il s’avère que les ventes réalisées ne permettent pas, pour l’instant, d’avoir ne serait-ce qu’un retour sur investissement en temps.

  • Articles sponsorisés

    Nous avons également exploré la piste des articles sponsorisés, mais trouver des structures intéressées et expliquer l’intérêt de tels articles nécessite une personne compétente, à savoir un·e commercial·le, que nous n’avons pas dans l’équipe. Une personne avec un profil de commercial adhérant à nos valeurs d’une part et suffisamment compétent pour parler de biodiversité relève, il faut le dire, du dahu.

  • Dons des particuliers

    Au départ du blog, nous comptions (un peu) sur le don pour financer quelques outils. Réticents à cette idée car nous ne souhaitions pas, sur le long terme, solliciter nos abonné·e·s de manière inopportune ou insistante, l’inefficacité de notre stratégie de dons a fini de nous convaincre d’abandonner cette piste.

    Spéciale dédicace à notre ami Gérard Verret, créateur de Jardin Gourmand et seul lecteur à nous avoir fait un don !

  • L’affiliation

    Le principe est simple : nous percevons une commission lorsqu’un partenaire réalise une vente liée à notre blog. Par exemple, lorsqu’une personne achète un Rolofaca après avoir lu notre article sur la conservation des sols.

    Le gros problème, c’est que nous ne souhaitons pas le faire n’importe comment et que très peu de partenariats sont possibles, car cela nécessite :

    1. Que nous trouvions les bons produits dans les bonnes structures.

    2. Que nous trouvions un accord avec le fournisseur et que, s’il ne connait pas la notion d’affiliation (98% des cas), nous l’accompagnions pour la mettre en place.

    3. Que nous assurions un suivi pour être sûr de ne pas embarquer nos lecteurs n’importe où.

    4. Que nous croisions les doigts pour que ça marche sans que cela « salisse » le blog.

    5. On vous avait dit qu’un commercial qui collerait à notre collectif ça relève du dahu ?

  • Le dropshipping

    Technique souvent utilisée par des personnes malhonnêtes à travers diverses arnaques en ligne, le dropshipping n’est qu’un outil, que nous avons tenté d’utiliser de manière transparante et honnête.

    De nombreuses entreprises et artisans commercialisent des produits écologiques et n’ont pas de boutique en ligne. Nous avons tenté de créer une boutique mutualisant de tels produits sur un site eco-conçu (avec des réfléxions autour de l’optimisation des livraisons, sur le modèle juridique et sur la transparance de nos marges), en utilisant nos propres tests de terrain pour valider la pertinence des produits proposés.

    Encore une fois, l’impossibilité d’inverstir autant de temps dans le développement de l’outil et des partenariats nous a contraints à abandonner l’idée.

  • Les pistes exclues

    Puisque l’effondrement de la biodiversité impact toutes les personnes et convaincus que la vulgarisation scientifique devrait être libre, nous souhaitions que l’accès à nos articles soit absolument gratuite. En d’autres termes, il nous est toujours apparut capital que les connaissances en écologie puissent être accessibles sans contrainte de portefeuille.

    Les publicités sont également problématiques (même si nous étions, pour notre première version du blog, sur la liste blanche d’AdBlock) car elles ne permettent simplement pas de créer un site sobre. Ainsi, même les publicités éthiques (non-intrusives, non-ciblées et en lien direct avec le contenu de l’article) ne sont plus envisageables.

Quel montant annuel serait nécessaire pour rémunérer le travail réalisé ?

Le calcul est très certainement à affiner et basé sur des hypothèses de rémunération basses exprimées en Hors Taxes, mais nous pourrions projeter ce que suit :

  • 11 760€ pour les auteur·e·s : 49 articles par an (54 semaines moins 5 semaines de repos).

  • 2 695€ pour les relecteur·rices·s : 49 relectures par an à raison de 55€ par article.

  • 15 435€ pour la rédaction et la maintenance :10,5 heures Équivalent Temps Plein par semaine pour 49 semaines à raison de 30€ par heure. De cette somme seront soustraits 10% de participation coopérative, 10,66% de charges patronales puis 23,81% de cotisations salariales ; mais aussi un coût de médecine du travail, l’assurance professionnelle obligatoire et d’autres réjouissances, sans compter les charges de fonctionnement classiques ni même les congés payés.

  • 6 500€ pour le développement d’un site sobre : Le coût d’une nouvelle version de ce site, plus légère et plus sobre, sur la base de réflexion ci-dessus.

Au total, nous aurions besoin de presque 40 000€ par an pour pouvoir proposer une rémunération modeste à toutes les personnes intervenant sur ce site.

Prêts à co-gîter ?

Il paraît que vous êtes fantastiques !
Il paraît que vous êtes fantastiques !

Et bien pour être franc, on est en panne.

On a bien pensé à une solution biomimétique, mais elle nous paraît au final assez hasardeuse. On a essayé de faire les hommes et femmes sandwich devant les supermarchés, mais on s’est fait doubler par les scouts d’Europe. Faire l’aumône en sortie d’église nous avait aussi semblé être une bonne idée pour préserver la Création, mais notre démarche a été mal interprétée par les pratiquants. On est en panne.

On est ouverts et prêts à toute forme innovante (si Bill et Mélinda lisent ce blog : on a bien dit « innovante ») . On est capable d’entendre beaucoup de choses et d’en essayer autant. On a envie de se réinventer une nouvelle fois encore et de se lancer dans l’aventure avec le sourire aux lèvres. On est tout à fait enclin à être surpris et à la recherche d’idées (au « brainstorming » voire « remue-méninges » chez nos cousins québécois) avec vous. Sauf que, pour le moment, on est en panne.

Alors si votre matière grise est en ébullition, si vous avez des idées sur des manières originales de rémunérer notre travail sans en dénaturer la philosophie, n’hésitez pas à nous faire part de vos suggestions en commentaires de cet article !

Pour conclure

Dans un monde où la croissance et, par effet de résonance, le capital a détruit à si grands pas la biodiversité et la détruit encore, c’est toujours un exercice périlleux que de parler de modèle économique. Faire de la protection de la biodiversité un secteur économique et entrepreneurial est en cela une vraie gageure et, nous-mêmes, ne pouvons guère en vouloir aux associations et autres fonctionnaires qui nous voient des fois comme de grands méchants businessmen and women.

N’en déplaise à certains, nous faisons ce que nous pouvons en nous remettant en question, en nous confrontant, en faisant tout notre possible pour avancer intelligemment en vivant dignement de notre investissement dans cette cause… Et, comme les rémoras ont besoin des requins, nous avons besoin de vos idées.

Nous n'arrêterons pas… Mais nous pourrions faire tellement plus !

Portrait de l'auteur

Vous avez des idées pour nous aider à pérenniser ce blog ?

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Portrait de l'auteur

Julien Hoffmann

Rédacteur en chef — DEFI-Écologique

Fasciné depuis 20 ans par la faune sauvage d'ici ou d'ailleurs et ayant fait son métier de la sauvegarde de celle-ci jusqu'à créer DEFI-Écologique, il a également travaillé à des programmes de réintroduction et à la valorisation de la biodiversité en milieu agricole.

Il a fondé DEFI-Écologique avec la conviction qu'il faut faire de la protection de l'environnement un secteur économique pour pouvoir réellement peser sur les politiques publiques.

 Julien est membre de DEFI-Écologique.

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14 réponses à “Appel à dons de matière grise !”

  1. Bonjour

    je vous suggère de voir le groupe ” La Nuée” sur internet qui au départ est un groupe sur l’intelligence collective. De là sont nés plusieurs sous-groupes très intéressants dont un sur les modèles économiques ( animés par Chrystelle Henry). Voir aussi le modèle de Laurent Marsault sur les licences créatives communs.
    Une question: pourquoi ce montage de photo avec le rapace ( vautour?) et le mouton?
    Cordialement

    Myriam

    • Bonjour et merci pour le conseil, nous allons fouiller un peu plus avant ce qu’ils sont arrivé à produire… Ce genre de piste peut toujours être un bon terreau !

      Pour ce qui est de l’image montée, nous l’avons choisie pour souligner le fait que de nombreuses informations peuvent être douteuse mais que, ici, nous cherchons à sourcer, sourcer et encore sourcer ce que l’on publie 🙂

  2. Bonjour

    Je vous propose 2 idées : faire un compte tipee et/ou vous proposer sur un moteur de recherche solidaires ou une partie des gains pourra vous être attribué. Cette seconde solution sera certainement moins payante car c’est désormais assez connu et beaucoup d’associations le font.

    • Bonjour et merci pour votre apport de matière grise !
      Nous avions effectivement fait des demandes, de type “lilo”, mais généralement ces plateformes préfèrent mettre en avant des associations ou des media. Peut-être devrait-on retenter notre chance… J’y vais de ce pas !
      Pour les dons des particuliers, nous ne souhaitons pas procéder ainsi, pour plusieurs raisons.
      Bonne journée !

  3. Bonjour, très touchant votre article du jour; et j’apprécie l’esprit d’ouverture pour faire cogiter chacun d’entre-nous. Une idée qui me vient spontanément pourrait être de proposer un T-shirt Défi-écologique à 10 euros ?! si 14315 de vos adhérents font un pas, pour eux, ou pour l’offrir, cela assurerait vos arrières avant de trouver une tout autre solution ?!….car, il doit bien y en avoir d’autres… Bon courage ! Votre cause est juste.

    • Bonjour et merci de votre idée ! Peut-être que cela ne devrait pas être un simple T-shirt mais quelque chose de plus utile et que nous pourrions fabriquer localement tout en ayant une marge intéressante pour le projet…
      À voir donc, mais merci !

      • Merci pour votre retour. Le choix de l’objet vous appartient, bien sûr; toutefois, il sera important qu’il véhicule le nom ‘Défi-écologique, le blog de la faune et de la flore sous tous les angles’…si vous souhaitez être mieux vus, et donc, plus lus,…(pour ma part,je porterai volontiers et avec fierté un…t-shirt :-))) Belle journée à vous tous !

  4. bonjour, je ne suis pas en mesure de comprendre les problématiques liées au blog, mais dans la série ” je vends des petits objets écologiques et utiles à la biodiversité”, je propose une “mise en jeu”… de cartes, de labyrinthe, d’arborescence ( il y a des artistes parmi ceux qui vous suivent)… et pourquoi pas aller chercher des sponsors de terrain (communes) en marchant sur les oeufs de la neutralité politique ?…

    • Bonjour,
      Merci pour votre suggestion 🙂
      Nous avions publié un jeu (la faune viticole) sous forme d’e-book, ça n’a pas très bien fonctionné (mais bon, c’est très spécialisé).
      De quelle manière suggérez vous que les artistes qui nous suivent contribuent ?
      Pour les mairies, c’est un peu difficile de chercher des sponsors car nous ne sommes pas une association, ni même une structure juridique avec une adresse unique. En revanche, nous tentons de vendre des bancs refuge et d’autres services. On progresse sur ce point, alors on vous tient au courant 🙂

  5. Faire des T-shirts de vos articles 🙂

    Je dis ça en souriant et en même temps je trouverais ça intéressant et chouette de croiser des personnes dans la ruequi porteraient sur elle un t-shirt avec un plan de nichoir pour chouette ou un recap de l’impact de la chasse au sanglier 🙂

    Je prends le temps de cogiter. Merci pour votre ouverture.

    Bise les amis,

    Yan’

  6. Une idée certes décalée et encore vraiment utopique, mais qui sait… Juste pour rester dans une optique non marchande, bénévole, altruiste, au service des communs, de l’intérêt général, de tous,… le don impliquant quand même un contre-don, peut-être inviter la communauté des lecteurs à s’engager aussi dans cette logique, et de proposer en retour, à la fois aux administrateurs et aux auteurs de ce blog, ce qu’ils peuvent proposer : un hébergement gratuit s’ils ont de la place chez eux ou une maison secondaire à prêter, des pots de confiture s’ils ont une entreprise de confiture, une aide marketing s’ils ont une entreprise de marketing, des plans de permis de travaux s’ils sont architectes, et etc juridique mécanique plomberie et que sais-je… C’est un peu le système des SEL systèmes d’échanges locaux, qui à ma connaissance n’a pas vraiment pris son essor en France, mais qui sait, avec un bon outil numérique de gestion de communauté… Juste pour rêver sans doute, mais en tous cas merci !… 🙂

    • Les SEL sont au demeurant un excellent moyen d’échanger intelligemment et localement !

      Par contre la mise en place d’un tel système qui puisse avoir une portée suffisante pour porter/soutenir le blog nécessiterait une grosse animation type forum, etc. qui puisse voir naître une vraie communauté avec tout ce que cela implique… D’une certaine manière, non content de voir la chose compliquée, est-ce réellement à nous, légitimement, de l’animer ? Ce serait un peu étrange à notre sens… Il faut aussi voir alors qu’avec un tel système, nous ne saurions que difficilement comment rémunérer les auteurs !

  7. Bonjour,
    Je suis impressionné par votre travail, la production et le partage de connaissances mis à notre disposition. Vous méritez bien tous les soutiens possibles.
    J’entrevois quelques pistes de financements mais discutons-en en privé.
    Je vous laisse me contacter.
    Bien à vous.

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